Ne regardez pas l'écrureuil passer, quand il sera passé, vous le regarderez....Il n'existe aucun adage selon lequel tout noisetier a son écureuil ou à l'inverse tout écureuil se damnerait pour une noisette. Pour autant, ayant la chance d'avoir un noisetier dans notre futur jardin, nous espérons qu'un écureuil sympa pourrait choisir d'y demeurer.
D'où cette annonce : Idéal jeune couple écureuil, noisetier de type 7 comprenant, une branche-séjour (32m2), 3 branches-chambres, une branche-cuisine, un cellier pour les provisions, SDB, WC. Bien exposé, proche toutes commodités. Chauffage solaire. Loyer : néant, charges comprises.
 Message déposé le 23.06.2010 à 12:02 - Commentaires (0)
Nous l'avons trouvée !!!!!!!Elle est juste parfaite, idéalement située. Reste à la mettre à notre goût !!!!!  Message déposé le 23.06.2010 à 11:53 - Commentaires (0)
A la recherche de la perle rare !Que de visites de maisons ! A la recherche de LA maison. Ce n'est pas simple. Soit la bonne maison au mauvais endroit, soit le bon endoirt mais un taudis. Autre solution : un maison jeujura, un plan de Reims, et hop, magie !!!!  Message déposé le 21.12.2009 à 13:10 - Commentaires (0)
HaPpY BiRthDaYEn effet, vous avez été nombreux à nous appeler ou à nous envoyer une petit message pour nous souhaiter un joyeux anniversaire de mariage. Merci beaucoup, cela nous a fait très plaisir. D'autant plus plaisir que Mamie a été hospitalisée vendredi.
Grosses bises à vous tous. Elisabeth et Christophe  Message déposé le 05.10.2009 à 13:49 - Commentaires (0)
Réaction ulcéréePour avoir séjourné au Bélize, y être entrés par la route, la première chose qui frappe est le métissage et la tranquillité. Un passage par San Ignacio suffit à s'en convaincre tout à fait. Après le Peten violent et en proie à une grande pauvreté, l'arrivé au Bélize est un choc. Des mémonites, des créoles anglais, des mayas, des meztisos, des asiatiques, des rastas...un mélange sans tensions communautaires. Il est remarquable que l'impasse ait été faite sur cet aspect. Bélize city serait "à éviter", tiens donc ??? Avec un minimum des règles de prudence dans les rues, ce sont les Béliziens qu'il faut rencontrer !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Quand on se contente des dominions US dans le nord d'Ambregris, forcément, c'est un peu court. Message déposé le 05.10.2009 à 13:36 - Commentaires (0)
Citation et REACTION"On était prévenu. Il fallait éviter le Belize comme la peste. L'avertissement venait de témoins incontestables. L'écrivain Aldous Huxley, par exemple. Dans les années 1930 il écrivait : "S'il y avait des bouts du monde, Belize serait certainement l'un d'eux. Il n'est sur aucune route, d'aucun point à aucun autre. Il n'a aucun intérêt stratégique. Il est presque inhabité.
Plus près de nous, un autre écrivain, chilien celui-là, Alberto Fuguet, n'était pas plus tendre : "Ce pays (est) un pays de série B. Je n'ai jamais lu aucun livre ni vu aucun film dont le cadre se déroule au Belize. Hemingway n'a jamais mis les pieds dans ce maudit endroit. Même Graham Greene n'y a situé aucune de ses intrigues. Ce n'est pas un pays CNN. Ce n'est pas un pays à guerres, ni à sécheresses, ni à famine, ni à génocide.
Rien de plus vrai. Le Belize n'est pas un pays à la mode. Coincé entre le Mexique et le Guatemala, à peine plus étendu qu'Israël et plus peuplé qu'une ville comme Nantes, c'est le pays de nulle part, à l'écart du monde.
En ce début juin, dans l'avion de ligne - un Boeing fatigué - qui, deux ou trois fois par semaine, relie Miami, en Floride, à l'aéroport de Belize City, la principale agglomération du pays, le tiers des sièges à peine est occupé. On devine les commerçants asiatiques et indiens à leur air affairé, et les hommes d'affaires à l'ordinateur sur lequel ils pianotent.
Les queues de cheval poivre et sel appartiennent aux hippies quinquagénaires venus se ressourcer de ce côté de la mer des Caraïbes tandis que les jeunes routards anglo-saxons se reconnaissent aux sacs à dos décorés de drapeaux étrangers qu'ils trimbalent. On les retrouvera quelques jours plus tard, flanqués d'une poignée de touristes américains obèses, sur les plages de sable blancs des cayes - en anglais, les keys -, un chapelet d'îles désertes qui affleurent dans le nord-est du pays (l'acteur Leonardo DiCaprio a déboursé plusieurs millions de dollars pour s'en offrir une dont il prévoit de faire un refuge cinq étoiles pour les stars d'Hollywood converties à l'écologie).
Les plus vaillants - et les plus fortunés - des touristes ont le choix : s'offrir une balade en mer et aller barboter dans l'interminable barrière de corail qui longe la côte, ou aller admirer le Blue Hole, un trou d'eau plus profond que la mer alentour où nagent des requins réputés paisibles. Popularisé par le commandant Cousteau, le Blue Hole c'est un peu la tour Eiffel du Belize. Aux autres, les séances de bronzage sans fin et les promenades le long d'une rue commerçante - pizzerias, bars, boutiques de vêtements - à l'arrière de véhicules de golf customisés en taxis réputés verts.
Le tourisme est la première source de devises du Belize devant la production d'agrumes. Et pourtant les vacanciers ne se bousculent pas. Même les deux resorts - des hôtels luxueux et hors de prix - du cinéaste Francis Ford Coppola, l'un sur la côte, l'autre dans la forêt, n'affichent pas complet. Le Belize n'est ni la Tunisie ni les Baléares. Que ce soit dans les eaux couleur turquoise qui baignent la barrière de corail où au milieu des ruines de temples mayas du côté de la frontière avec le Guatemala, le touriste est une denrée rare.
Mais qui connaît l'existence du Belize, un pays doté d'un drapeau et d'un hymne national mais qui a dû se contenter d'envoyer en tout et pour tout trois malheureux athlètes aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008 ? En France - et sans doute en Europe - pas grand monde. "C'est la première fois que l'on nous demande un billet d'avion pour Belize City", avouait-on à l'agence de voyage du Monde. Où glaner des renseignements sur ce pays égaré en Amérique centrale alors que sa culture est celle des Caraïbes ? Aucun guide touristique n'existe en langue française. Et le seul livre - excellent - qui traite du pays (Belize, d'Alain Dugrand, Payot) date de 1993 ! Sur Internet, censé avoir réponse à tout, c'est le même désert. Hormis l'annonce que les autorités locales n'ont pas hésité à arraisonner et à infliger une lourde amende à un milliardaire mexicain coupable d'avoir endommagé avec son yacht la barrière de corail, on n'apprendra rien d'essentiel. Inutile de se tourner vers le Quai d'Orsay : la France n'a pas d'ambassade au Belize - et réciproquement.
Même les Américains sont d'une ignorance indigne à propos de ce pays à deux heures d'avion de Miami. Et le mauvais exemple vient d'en haut : Barack Obama a appris l'existence du Belize ce printemps à l'occasion du Forum des Amériques (rassemblement des chefs d'Etat du continent) lorsqu'on lui a présenté le premier ministre - noir - Dean Barrow et qu'il lui a serré la main, persifle Amandala, un bihebdomadaire (le pays n'a plus de quotidien alors qu'un Colonial Guardian existait en 1882).
Peut-être Obama était-il persuadé jusqu'alors, comme une majorité de ses compatriotes, que le Belize était un pays perdu en Afrique ou une région du Mexique ? Ainsi s'expliquerait que lorsque fin mai un tremblement de terre de 7,1 sur l'échelle de Richter - ce qui n'est pas rien - né au large des côtes du Belize a secoué le pays et fait redouter un tsunami, l'information a été expédiée en quelques secondes par CNN. Les habitants du Belize l'ont ressenti comme un affront.
Car le Belize est un pays miniature mais solide ; un Etat lilliputien mais qui tient son rang. Il n'a pas d'armée véritable mais une justice indépendante et un Parlement où siègent 31 députés élus et 12 sénateurs. "C'est un pays démocratique, souligne l'un des intellectuels les plus respectés du pays, Lawrence Vernon. D'ailleurs l'opposition l'a emporté aux dernières élections." On n'ose imaginer les thèmes de la campagne électorale. Une chaîne de télévision a offert 20 000 dollars béliziens (l'équivalent de 7 000 euros) à quiconque fournirait des éléments de preuve de la corruption d'un ministre. Commentaire du Belize Times en première page fin mai : "Le ministre ne dormirait plus très bien depuis que la récompense a été offerte." La même semaine, un autre journal, faisait sa "une" sur un sénateur accusé d'avoir obtenu un prêt de 80 000 dollars "pour améliorer sa maison quand les pauvres Béliziens n'ont rien". La photo d'une baraque en planches (celle d'un pauvre sans doute) illustrait l'article.
Les touristes évitent comme la peste Belize City. On ne peut leur en vouloir. La ville n'a guère d'intérêt en dehors du Musée national installé dans l'ancienne prison et qui, entre deux reproductions de masques mayas, vante les mérites de la vie coloniale d'antan. Autre curiosité, un pont métallique rouillé qui enjambe un cours d'eau dans le centre-ville. C'est le dernier pont tournant du continent sud-américain encore manoeuvré à la main.
Ce qu'il ne faut surtout pas éviter, c'est Belmopan, promue capitale du pays depuis qu'une tornade a détruit Belize City et ses maisons de bois au début des années 1960. Avec à peine plus de 15 000 habitants, Belmopan ne va pas se mesurer à Mexico ou à Tokyo, mais c'est justement ce côté maison de poupée qui fait son charme. La ville est paisible. "Je peux laisser les clés et mon argent dans ma voiture personne n'y touchera", assure le patron de la coopérative des taxis de la ville.
Ordonnés autour d'une sculpture contemporaine (des arcs de béton multicolores symbole du brassage des populations du Belize), les ministères tiennent dans quatre bâtiments posés au milieu d'un jardin public. Une sorte de foyer des jeunes tient lieu de Parlement. A proximité, la High British Commission (le Belize, devenue indépendant quand François Mitterrand s'installait à l'Elysée, est membre du Commonwealth) et les ambassades des pays qui ont un peu de considération pour le Belize : les Etats-Unis, le Mexique et... Taïwan. Car le Belize fait partie de la poignée de pays qui reconnaissent Taïwan - au détriment de la République populaire de Chine.
Ce n'est pas offenser les Béliziens que de dire que se cache derrière une affaire de gros sous. Pour prix de sa reconnaissance, le Belize reçoit chaque année une dizaine de millions de dollars d'aides diverses. Lorsque, il y a un peu plus de deux mois, le président Ma Ying-jeou, le chef de l'Etat de Taïwan, est venu à Belmopan, il a été accueilli par une foule en liesse. Il y avait bien une centaine de collégiens en uniforme et drapeau de Taïwan à la main le long du trajet officiel !"
Jean-Pierre Tuquoi, Le Monde, 01/08/2009
Message déposé le 05.10.2009 à 13:29 - Commentaires (0)
HapPy bIRtHdAY Bis  Message déposé le 05.10.2009 à 11:25 - Commentaires (1)
Nous sommes mariés depuis un an !!!Un cadeau cotonneux hier matin !!!  Message déposé le 05.10.2009 à 11:23 - Commentaires (0)
En passant, Mariés  Message déposé le 28.08.2009 à 15:48 - Commentaires (0)
Une heure plus tard : un petit poussin est né dans le poulailler de Claude Il sera baptisé Elisabeth si c'est une fille, Christophe, si c'est un garçon. Quand je pense que la veille, j'avais failli ramasser cet oeuf que la poule couvait !!!! Longue vie au poussin !!!!!!!!!!!!!  Message déposé le 24.08.2009 à 14:44 - Commentaires (0)
Rupture de munitionsFaute de combattants, fin du combat. Message pour Claude : si jamais l'idée te traversait l'esprit de mijoter un match retour, nous avons déjà prévu de passer au modèle de plus grande taille : le fusil à eau.  Message déposé le 24.08.2009 à 14:40 - Commentaires (0)
Tout le monde est trempé N'est-ce pas ????  Message déposé le 24.08.2009 à 14:36 - Commentaires (0)
Duel dans l'alléeRecharge des pistolets  Message déposé le 24.08.2009 à 14:34 - Commentaires (0)
Tentative pour désarmer l'assaillantClaude s'empare alors de mon pistolet à eau (mais j'en avais deux!!!!!!!!!!!!) de sorte que nous engageons une bataille à trois, bientôt quatre car Florian à grand renfort de seau d'eau, a rejoint le combat !!!!  Message déposé le 24.08.2009 à 14:30 - Commentaires (0)
Intrusion dans la cour Croyant que nous venons le saluer, notre future vicitme ouvre sans se méfier le portail. C'était sans compter sur les pistolets à eau que nous avions chargé depuis midi et cachés dans nos poches arrière. A bout portant, nous avons dégainé.  Message déposé le 24.08.2009 à 14:28 - Commentaires (0)
Aparté : vengeance !!!!!!!!!!! Tout vient à point à qui sait attendre dit le proverbe qui fut mis à exécution ce dimanche 23 août. Souvenez-vous de la chasse aux mariés dans les rues et de notre réveil le dimanche 5 octobre vers 5h30 du matin, à grands coups de verres d'eau, et de farine (voir les photos au sein de ce blog)... Nous avions identifié Claude en protagoniste de premier plan et lui avions promis une réplique à la hauteur de l'attaque.
Il a fallu attendre ce dimanche et le retour de Claude et Florian du Sud-Est. Retour en images. Message déposé le 24.08.2009 à 14:24 - Commentaires (0)
Et la main , et la main, Alouette alouette  Message déposé le 15.08.2009 à 14:57 - Commentaires (0)
Et les mains, et les mainsAlouette, alouette  Message déposé le 15.08.2009 à 14:53 - Commentaires (0)
Bisous de dauphinsToujours à Xel-Ha  Message déposé le 15.08.2009 à 14:50 - Commentaires (1)
Avec les dauphins mexicainsA Xhel-ha  Message déposé le 15.08.2009 à 14:49 - Commentaires (0)
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