Il y a à Bochum une "Stimmung" particulière, c'est-à-dire une relation entre les habitants et la ville qui oscille entre le-je-t-aime et le je-te-déteste. Chose incroyable, il n'est pas possible que, dans une soirée, après même qu'ils ont parlé en des termes peu flatteurs, du paysage, des habitants, bref de la ville, que les locaux ne se sentent pas devenir incroyablement fraternels en chantant un tube de 1984, intitulé Bochum et écrit au moment où les mines fermaient les unes après les autres.
Pour faire simple, c'est l'équivalent de notre "I will survive" et de l'effet qu'il produisait en 1998, sauf qu'à Bochum, cela fonctionne encore après tant d'années.
En voici quelques extraits :
Tief im Westen
Wo die Sonne verstaubt
Ist es besser
Viel besser, als man glaubt
Tief im westen
Du bist keine Schönheit
Vor Arbeit ganz grau
Du liebst dich ohne Schminken
Bist 'ne ehrliche Haut
Leider total verbaut
Aber grade das macht dich aus
Du hast 'n Pulschlag aus Stahl
Man hört ihn laut in der Nacht
Du bist einfach zu bescheiden
Dein Grubengold
Hat uns wieder hochgeholt
Du Blumme im Revier
Bochum
Ich komm aus dir
Bochum
Ich häng an dir
Glück auf, Bochum ....usw
Je traduirai seulement deux passages :
Loin à l'ouest, là où le soleil s'éteint,
C'est mieux, bien mieux que ce que l'on croit.
Loin à l'ouest
.....
Tu as un pouls d'acier
Qu'on entend même la nuit
....
Bochum je viens de chez toi
Bochum je tiens à toi
au "petit bohneur la chance" ! (Pas sûr ! Su-sa-nne- bitte !!!!HILFE)
... C'est spécial, non ?
