Réaction ulcéréePour avoir séjourné au Bélize, y être entrés par la route, la première chose qui frappe est le métissage et la tranquillité. Un passage par San Ignacio suffit à s'en convaincre tout à fait. Après le Peten violent et en proie à une grande pauvreté, l'arrivé au Bélize est un choc. Des mémonites, des créoles anglais, des mayas, des meztisos, des asiatiques, des rastas...un mélange sans tensions communautaires. Il est remarquable que l'impasse ait été faite sur cet aspect. Bélize city serait "à éviter", tiens donc ??? Avec un minimum des règles de prudence dans les rues, ce sont les Béliziens qu'il faut rencontrer !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Quand on se contente des dominions US dans le nord d'Ambregris, forcément, c'est un peu court. Message déposé le 05.10.2009 à 13:36 - Commentaires (0)
Citation et REACTION"On était prévenu. Il fallait éviter le Belize comme la peste. L'avertissement venait de témoins incontestables. L'écrivain Aldous Huxley, par exemple. Dans les années 1930 il écrivait : "S'il y avait des bouts du monde, Belize serait certainement l'un d'eux. Il n'est sur aucune route, d'aucun point à aucun autre. Il n'a aucun intérêt stratégique. Il est presque inhabité.
Plus près de nous, un autre écrivain, chilien celui-là, Alberto Fuguet, n'était pas plus tendre : "Ce pays (est) un pays de série B. Je n'ai jamais lu aucun livre ni vu aucun film dont le cadre se déroule au Belize. Hemingway n'a jamais mis les pieds dans ce maudit endroit. Même Graham Greene n'y a situé aucune de ses intrigues. Ce n'est pas un pays CNN. Ce n'est pas un pays à guerres, ni à sécheresses, ni à famine, ni à génocide.
Rien de plus vrai. Le Belize n'est pas un pays à la mode. Coincé entre le Mexique et le Guatemala, à peine plus étendu qu'Israël et plus peuplé qu'une ville comme Nantes, c'est le pays de nulle part, à l'écart du monde.
En ce début juin, dans l'avion de ligne - un Boeing fatigué - qui, deux ou trois fois par semaine, relie Miami, en Floride, à l'aéroport de Belize City, la principale agglomération du pays, le tiers des sièges à peine est occupé. On devine les commerçants asiatiques et indiens à leur air affairé, et les hommes d'affaires à l'ordinateur sur lequel ils pianotent.
Les queues de cheval poivre et sel appartiennent aux hippies quinquagénaires venus se ressourcer de ce côté de la mer des Caraïbes tandis que les jeunes routards anglo-saxons se reconnaissent aux sacs à dos décorés de drapeaux étrangers qu'ils trimbalent. On les retrouvera quelques jours plus tard, flanqués d'une poignée de touristes américains obèses, sur les plages de sable blancs des cayes - en anglais, les keys -, un chapelet d'îles désertes qui affleurent dans le nord-est du pays (l'acteur Leonardo DiCaprio a déboursé plusieurs millions de dollars pour s'en offrir une dont il prévoit de faire un refuge cinq étoiles pour les stars d'Hollywood converties à l'écologie).
Les plus vaillants - et les plus fortunés - des touristes ont le choix : s'offrir une balade en mer et aller barboter dans l'interminable barrière de corail qui longe la côte, ou aller admirer le Blue Hole, un trou d'eau plus profond que la mer alentour où nagent des requins réputés paisibles. Popularisé par le commandant Cousteau, le Blue Hole c'est un peu la tour Eiffel du Belize. Aux autres, les séances de bronzage sans fin et les promenades le long d'une rue commerçante - pizzerias, bars, boutiques de vêtements - à l'arrière de véhicules de golf customisés en taxis réputés verts.
Le tourisme est la première source de devises du Belize devant la production d'agrumes. Et pourtant les vacanciers ne se bousculent pas. Même les deux resorts - des hôtels luxueux et hors de prix - du cinéaste Francis Ford Coppola, l'un sur la côte, l'autre dans la forêt, n'affichent pas complet. Le Belize n'est ni la Tunisie ni les Baléares. Que ce soit dans les eaux couleur turquoise qui baignent la barrière de corail où au milieu des ruines de temples mayas du côté de la frontière avec le Guatemala, le touriste est une denrée rare.
Mais qui connaît l'existence du Belize, un pays doté d'un drapeau et d'un hymne national mais qui a dû se contenter d'envoyer en tout et pour tout trois malheureux athlètes aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008 ? En France - et sans doute en Europe - pas grand monde. "C'est la première fois que l'on nous demande un billet d'avion pour Belize City", avouait-on à l'agence de voyage du Monde. Où glaner des renseignements sur ce pays égaré en Amérique centrale alors que sa culture est celle des Caraïbes ? Aucun guide touristique n'existe en langue française. Et le seul livre - excellent - qui traite du pays (Belize, d'Alain Dugrand, Payot) date de 1993 ! Sur Internet, censé avoir réponse à tout, c'est le même désert. Hormis l'annonce que les autorités locales n'ont pas hésité à arraisonner et à infliger une lourde amende à un milliardaire mexicain coupable d'avoir endommagé avec son yacht la barrière de corail, on n'apprendra rien d'essentiel. Inutile de se tourner vers le Quai d'Orsay : la France n'a pas d'ambassade au Belize - et réciproquement.
Même les Américains sont d'une ignorance indigne à propos de ce pays à deux heures d'avion de Miami. Et le mauvais exemple vient d'en haut : Barack Obama a appris l'existence du Belize ce printemps à l'occasion du Forum des Amériques (rassemblement des chefs d'Etat du continent) lorsqu'on lui a présenté le premier ministre - noir - Dean Barrow et qu'il lui a serré la main, persifle Amandala, un bihebdomadaire (le pays n'a plus de quotidien alors qu'un Colonial Guardian existait en 1882).
Peut-être Obama était-il persuadé jusqu'alors, comme une majorité de ses compatriotes, que le Belize était un pays perdu en Afrique ou une région du Mexique ? Ainsi s'expliquerait que lorsque fin mai un tremblement de terre de 7,1 sur l'échelle de Richter - ce qui n'est pas rien - né au large des côtes du Belize a secoué le pays et fait redouter un tsunami, l'information a été expédiée en quelques secondes par CNN. Les habitants du Belize l'ont ressenti comme un affront.
Car le Belize est un pays miniature mais solide ; un Etat lilliputien mais qui tient son rang. Il n'a pas d'armée véritable mais une justice indépendante et un Parlement où siègent 31 députés élus et 12 sénateurs. "C'est un pays démocratique, souligne l'un des intellectuels les plus respectés du pays, Lawrence Vernon. D'ailleurs l'opposition l'a emporté aux dernières élections." On n'ose imaginer les thèmes de la campagne électorale. Une chaîne de télévision a offert 20 000 dollars béliziens (l'équivalent de 7 000 euros) à quiconque fournirait des éléments de preuve de la corruption d'un ministre. Commentaire du Belize Times en première page fin mai : "Le ministre ne dormirait plus très bien depuis que la récompense a été offerte." La même semaine, un autre journal, faisait sa "une" sur un sénateur accusé d'avoir obtenu un prêt de 80 000 dollars "pour améliorer sa maison quand les pauvres Béliziens n'ont rien". La photo d'une baraque en planches (celle d'un pauvre sans doute) illustrait l'article.
Les touristes évitent comme la peste Belize City. On ne peut leur en vouloir. La ville n'a guère d'intérêt en dehors du Musée national installé dans l'ancienne prison et qui, entre deux reproductions de masques mayas, vante les mérites de la vie coloniale d'antan. Autre curiosité, un pont métallique rouillé qui enjambe un cours d'eau dans le centre-ville. C'est le dernier pont tournant du continent sud-américain encore manoeuvré à la main.
Ce qu'il ne faut surtout pas éviter, c'est Belmopan, promue capitale du pays depuis qu'une tornade a détruit Belize City et ses maisons de bois au début des années 1960. Avec à peine plus de 15 000 habitants, Belmopan ne va pas se mesurer à Mexico ou à Tokyo, mais c'est justement ce côté maison de poupée qui fait son charme. La ville est paisible. "Je peux laisser les clés et mon argent dans ma voiture personne n'y touchera", assure le patron de la coopérative des taxis de la ville.
Ordonnés autour d'une sculpture contemporaine (des arcs de béton multicolores symbole du brassage des populations du Belize), les ministères tiennent dans quatre bâtiments posés au milieu d'un jardin public. Une sorte de foyer des jeunes tient lieu de Parlement. A proximité, la High British Commission (le Belize, devenue indépendant quand François Mitterrand s'installait à l'Elysée, est membre du Commonwealth) et les ambassades des pays qui ont un peu de considération pour le Belize : les Etats-Unis, le Mexique et... Taïwan. Car le Belize fait partie de la poignée de pays qui reconnaissent Taïwan - au détriment de la République populaire de Chine.
Ce n'est pas offenser les Béliziens que de dire que se cache derrière une affaire de gros sous. Pour prix de sa reconnaissance, le Belize reçoit chaque année une dizaine de millions de dollars d'aides diverses. Lorsque, il y a un peu plus de deux mois, le président Ma Ying-jeou, le chef de l'Etat de Taïwan, est venu à Belmopan, il a été accueilli par une foule en liesse. Il y avait bien une centaine de collégiens en uniforme et drapeau de Taïwan à la main le long du trajet officiel !"
Jean-Pierre Tuquoi, Le Monde, 01/08/2009
Message déposé le 05.10.2009 à 13:29 - Commentaires (0)
Et la main , et la main, Alouette alouette  Message déposé le 15.08.2009 à 14:57 - Commentaires (0)
Et les mains, et les mainsAlouette, alouette  Message déposé le 15.08.2009 à 14:53 - Commentaires (0)
Bisous de dauphinsToujours à Xel-Ha  Message déposé le 15.08.2009 à 14:50 - Commentaires (1)
Avec les dauphins mexicainsA Xhel-ha  Message déposé le 15.08.2009 à 14:49 - Commentaires (0)
Non ce n'est pas le KK clan, ce sont de étudiants en cagoule verte à pointeIls manifestent, visage couvert. Par peur de représailles ?  Message déposé le 11.08.2009 à 14:14 - Commentaires (0)
La vieille ville de Florès est un endroit incontournable avant de visiter le site de TikalRemarque de Christophe : "changeons de rue, celle-ci est en travaux" .... "Euh, regarde mieux..." "Elles sont toutes comme ça".  Message déposé le 11.08.2009 à 14:05 - Commentaires (0)
Direction la vieille ville au milieu du lacNous quittons l'hotel par un petit pont emprunté par les motos-taxis.  Message déposé le 11.08.2009 à 14:02 - Commentaires (0)
Premier choc, l'état de relatif délabrement des rues, une ambiance très particulière Et surtout, nous dit-on, "si vous allez dans la vieille ville, rentrez avant le nuit". On laisse tout à l'hotel dans le coffre. C'est parti.  Message déposé le 11.08.2009 à 13:59 - Commentaires (0)
Pas spécialement rassurant le hangar de l'aéroport L'aventure commence cette fois, loin du tout inclus mexicain !!  Message déposé le 11.08.2009 à 13:54 - Commentaires (0)
Guatemala nous voilà : J8Nous volons vers Florès au Guatémala dans le Peten, région situé à l'Est et frontalière avec le Bélize.  Message déposé le 11.08.2009 à 13:44 - Commentaires (0)
Ou dans la villeAu détour d'une rue  Message déposé le 11.08.2009 à 13:42 - Commentaires (0)
Dernier regard sur la plage mexicaineDe playa del carmen  Message déposé le 11.08.2009 à 13:40 - Commentaires (0)
Un petit fruit en passant ? A playa del carmen  Message déposé le 11.08.2009 à 13:39 - Commentaires (0)
Dans le labyrinthe de l'hotelSympa  Message déposé le 11.08.2009 à 13:28 - Commentaires (0)
HaciendaDe l'hotel  Message déposé le 11.08.2009 à 13:25 - Commentaires (0)
Dernier cocktail avant le départ pour le Guatémala Nous les avons tous (ou presque) testé !  Message déposé le 10.08.2009 à 11:12 - Commentaires (0)
Tacos enchiladas tortillas etc...Typiquement mexicain  Message déposé le 10.08.2009 à 11:06 - Commentaires (0)
Il n'y a plus de rue, on s'enfonce loin du playa del carmen des touristesPlus de goudron, plus de maison d'ailleurs. Pas trop longtemps quand même.  Message déposé le 23.06.2009 à 14:52 - Commentaires (0)
Forcément ! Speedy gonzales  Message déposé le 23.06.2009 à 14:47 - Commentaires (0)
Un tour hors de la zone hotelière Dans playa del carmen. Pour cela il faut passer la barrière et sortir des fameux "topes", sorte de ralentisseurs que l'on trouve un peu partout, y compris sur les voies rapides, obligeant tous les conducteurs à passer au pas, parfois tous les 300m.  Message déposé le 23.06.2009 à 14:44 - Commentaires (0)
J3 : out of thereOn se refait pas. Il était difficile de nous imaginer rester bien sagement dans la zone hotelière à regarder le Mexique que l'on voulait bien nous monter. Prudemment nous sommes donc allés là où les rues n'ont plus de noms sur les plans, bref, hors de la gated community. En chemin,imitation du dessin animé stupide dans lequel un bonhomme secouait un cocotier en parlant un langage incompréhensieble. Mais si, vous voyez sûrement de quoi je parle.  Message déposé le 20.04.2009 à 12:02 - Commentaires (0)
Caramba Je ne résiste pas au cliché  Message déposé le 20.04.2009 à 11:38 - Commentaires (0)
Détour par une maison maya traditionnelleEt n'allez pas croire qu'elle n'est plus habitée. Il est préférable d'être relativement petit, c'est tout- voir l'anecdote de l'épopée de la maison natale de Jeanne d'Arc. Entre pauvreté extrême subie et volonté de préserver les traditions mayas, on hésite. Impossible de savoir ce qui prime, a fortiori en discutant avec des guides locaux qui ne sont autres que des mayas.  Message déposé le 20.04.2009 à 11:16 - Commentaires (0)
Nous décidons de nous éloigner à la recherche de cistes du bout du mondeEh oui, des Français les ont cachées partout. L'inspecteur gadget a revêtu sa magnifique casquette jaune (et il vaut mieux le voir de dos) sous un soleil de plomb. A l'assaut du Caracol, (observatoire) et à la recherche des bains de vapeurs...  Message déposé le 20.04.2009 à 11:10 - Commentaires (0)
Un autre serpent à plumes Au fiat du nombre de voleurs rôdant sur le site (L'une des huit nouvelles merveilles du monde).  Message déposé le 20.04.2009 à 11:06 - Commentaires (0)
Et un serpent à plumeLe fameux Quetzacolt ou serpent à plumes. Intérieur de la gueule rouge. Traces de la peinture d'origine. Tout était peint en rouge afin que ne se voit pas le sang des sacrifices, pardi !!!!  Message déposé le 20.04.2009 à 10:55 - Commentaires (0)
Le plus célèbre des messager des dieuxBon Chichen Itza, c'est tout de même LE plus célèbre après Téotihuacan des temples mayas, Enfin, celui-ci est Maya-Toltèque (mélange de colonnes rondes et carrés). D'ailleurs, pour les Français, il est très connu, tournage de La vengeance su serpent à plumes oblige (Coluche).  Message déposé le 20.04.2009 à 10:53 - Commentaires (0)
Monter les escaliers : misson impossibleD'une largeur d'un demi-pied, les mayas les montent tout droit. Moi pas, j'ai le vertige et je ne fais pas 1,60m contrairement au Maya moyen. D'ailleurs ils les montaient chargés de 40 kg d'argent, de plumes de Quetzal, de peau de jaguar.  Message déposé le 20.04.2009 à 10:46 - Commentaires (0)
Sans touristeMerci Crapo  Message déposé le 20.04.2009 à 10:37 - Commentaires (0)
Le plus célèbres des templesDe Chichen Itza. Celui des cérémonies. Accoustique incroyable. Avec touristes.  Message déposé le 20.04.2009 à 10:31 - Commentaires (0)
Plongeon dans unE cénoteAu milieu des mayas qui y ont été sacrifiés et des poissons chats qui y règnent aujourd'hui. C'est une excavation de vingt mètre de profondeur.
Cette carrière a servi à la construction de Chichen Itzae. D'ailleurs les Itzae utilisaient la particularité du Yucatan de contenir de l'eau douce en sous sol, pour s'approvisonner.  Message déposé le 20.04.2009 à 10:27 - Commentaires (0)
Jour 2 : Chichen Itza En faisant quelques détours dans les terres mayas du Yucatan, à la rencontre des descendants des Mayas. L'un d'entre eux devan tun habitat traditionnel avec toit de palme.  Message déposé le 08.04.2009 à 21:56 - Commentaires (0)
A l'eau !Pas trop difficile. On se baigne à partir de 16 degrés au TCR, alors à plus de 25, entrer dans l'eau est une partie de rigolade.  Message déposé le 08.04.2009 à 21:51 - Commentaires (0)
Jour unProgramme : néant, RAS. Playa, farniente.  Message déposé le 08.04.2009 à 21:46 - Commentaires (0)
Rencontre avec un habitant de l'hotel Un iguane. Ils sont très nombreux, partout. Le premier contact est impressionnant.  Message déposé le 08.04.2009 à 21:39 - Commentaires (0)
Premier petit déjeuner mexicainSalé pour Christophe : saucisse et autres régals.  Message déposé le 08.04.2009 à 21:36 - Commentaires (0)
Arrivée de nuit à CancunHeure locale 23h00, le temps des formalités à l'immigration. Il est donc 6h30 heure française. Encore une heure de route, nous ne sentons (presque pas) la fatigue. Vitres fumées, chaleur moite, direction Playa Del Carmen, zone hotelière dans un Van. Tiens, bizarre on ne s'arrête pas aux feux rouges un samedi soir, sur la voie rapide. "ça craind", la nuit le Mexique, j'avais oublié. Nous sommes enfin à l'hotel, il est 12h30 heure locale, 7h30 pour notre organisme, nous allons dormir, vite.  Message déposé le 07.04.2009 à 17:15 - Commentaires (0)
Passage au dessus du Grand nord canadienAprès quelques heures de vol  Message déposé le 01.04.2009 à 18:07 - Commentaires (0)
Et c'est parti ! Prêts à monter dans l'avion, pas de problème de bagages. Heureux et fatigués de réunions accumulées et de séjours en Allemagne achevé, nous volons vers Houston.  Message déposé le 01.04.2009 à 18:03 - Commentaires (0)
On remet dans l'ordre et on recommenceDépart le samedi 21 février à 12h40- Roissy charles de Gaulle. 11h d'avion en direction de Houston. Tout va bien jusqu'à ce que je passe à côté d'un réacteur et que je me rende compte qu'il est plus grand que moi. En quoi cela devrait-il être une source d'angoisse ? Je ne sais pas. Et pourtant ce le fut.  Message déposé le 01.04.2009 à 17:45 - Commentaires (0)
Nous sommes rentrés !!!C'est promis, bientôt, nous vous raconterons tout cela en images et vidéos. Quel périple !!!! Soyez patients, il faut récupérer les photos dans les profondeurs, la preuve ....  Message déposé le 18.03.2009 à 19:16 - Commentaires (0)
Paquetage et valiseJ'ai l'impression de vivre dans les valises en permanence. A peine rentrée de mes 12 jours en Allemagne avec 32 élèves (no comment), il est temps de penser à d'autres formes de voyage plus joyeuse.
18 kilos, c'est le poids de notre valise pour nos 15 jours au Mexique-Bélize. Mais puisque nous sommes des voyageurs prudents, il faut ajouter le bagage à main contenant un nécéssaire de survie avec maillot de bain au cas où la valise ne suivrait pas ses propriétaires...
Le seul déagrément du voayge ?? La nivaquine, traitement antipaludéen commencé il y a 8 jours. D'ores et déjà quelques effets indésirables. Pourvu qu'on le supporte jusqu'au bout !!!!
Départ samedi à 12h40.  Message déposé le 16.02.2009 à 18:35 - Commentaires (0)
ça y est !!!Nous partons au MEXIQUE puis au BELIZE via le Guatémala !!!!!!!!!!!! On y croyait plus, trop compliqué, hors budget, mauvaise volonté des agences... Bref, beaucoup de déceptions depuis le 11 octobre, puis mardi, la bonne nouvelle est tombée. Message déposé le 08.01.2009 à 22:33 - Commentaires (0)
Qui qui qui son tles snorkies, qui qui qui mais qui.... Regardez l'image ci-dessous extraite du dessin animé. La ressemblance est saisissante.  Message déposé le 28.12.2008 à 11:59 - Commentaires (0)
Vamos a Mexico y BelizeNotre voyage de noce est en cours de fabrication sur mesure. Reponse mardi pour l'ensemble des prestations au Mexique-Guatemala-Belize. Je vous en dirai plus dès que nous en aurons eu la confirmation. On pensera bien à vous du 22 février au 7 mars, les pieds dans l'eau ou dans la jungle...car grâce à vous nous avons certes eu une magnifique liste de mariage (voir messages ci-dessous) mais aussi un pied dans l'avion pour l'Amérique Centrale. Merci, merci merci à tous ceux qui nous ont gâtés.  Message déposé le 23.11.2008 à 21:13 - Commentaires (0)
Vamos !!!Hier soir nous avons tenté l'expérience agence de voyage afin de savoir si notre envie de Bélize était réaliste.
Une fois passé le moment de désarroi de la première personne qui nous a reçus affirmant qu'en 10 ans de métier, on ne le lui avait jamais demandé ; puis l'effarement de la seconde personne confondant Recif et le Bélize, nous pouvons l'affirmer bien haut et bien fort : oui oui oui nous pouvons partir au Bélize. On peut même éviter Cancun et les tours de bétons pour nager avec les dauphins (cf. voeu de Christophe) ... Christophe a trouvé le Honduras !!!!
Et le Marinland d'Antibes, non ??? Message déposé le 19.02.2008 à 09:35 - Commentaires (0)
Le lamantin a traversé les âges...Pour être bien sûr de ce à quoi nous allions être confrontés, j'ai demandé à Elisabeth si le lamentin était bien une espèce de phoque. Réponse de l'érudite en zoologie : "oui c'est un phoque, mais un phoque préhistorique". Vous voyez, pour le côté culturel du voyage, ça promet...Je lui laisse le Mexique, Nezahualcoyolt et les pyramides. Question animaux, c'est sûr, il vaut mieux que je m'en occupe.
Christophe. Message déposé le 12.01.2008 à 16:41 - Commentaires (0)
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