Pour toi ma fiancée... Je sais l’étendue des sentiments, pourquoi l’amitié naît, pourquoi la haine meurt, pourquoi dans toute exaltation se cache un pleur. Je sais ce qu’est la peur où quand tout s’accélèrent et j’ai compris pourquoi l’honneur n’est que l’enfant d’un éphémère. J’ai vu la vie de son début à sa fin, j’ai vu le temps comme le sable disparaître grain à grain. J’ai vu la chance, j’ai eu l’odeur, je sais la gloire et son absence, je sais l’espoir et sa rancœur.
Je ne grandis pas, ni ne nait, ni ne meurt, simplement là et éternel, je vis mes faits, j’attends mon heure. Omniscient, omnipotent, je vois, ressens et j’entends, je ne crois en rien sauf en ma propre foi. Je vis encore ce que je rêve, on rêve encore ce que je vis. Je suis la masse et le liquide, je m’embarrasse de sentiment, avide de joie et de peine, on m’aperçoit quand on me ment.
On m’a nommé un jour, associé avec toujours, beaucoup croit m’avoir perdu, on m’ignore avant de m’avoir vécu. Parfois je touche, parfois j’émeu car dans ma souche la vie se veut, parfois je doute, parfois j’en veux car sur ma route son les envieux. Si tu me croise ne m’en veux pas, si tu me toise je ne t’en veux pas, parce que sans moi, il n’y a pas de vie, mais sans toi je n’ai pas de sens. Mi masculin, mi féminin, c’est avec eux deux, que naît l’espérance.
Ca, c’est l’amour, une douce sensation, et je parle son nom, car sans toi et sans lui, je n’aurais eu d’inspiration pour te dédier ces mots, ma vie, mon thème et terminer mon envie par un simple je t’aime.
Message déposé le 03.04.2007 à 22:39 - Commentaires (0)
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