1 -La séparation de biens
Ce régime instaure une séparation entre les patrimoines des époux.
Tous les biens acquis avant et pendant le mariage restent la propriété de celui qui les a achetés. Il en est de même pour les biens requis par héritage ou donation.
Chacun reste personnellement responsable des dettes qu'il a contractées seul.
Les biens achetés en indivision appartiennent aux deux époux en proportion des parts acquises qui, normalement, doivent correspondre aux apports de chacun.
Ce régime est souvent adopté par les personnes exercant une activité professionnelle ou dans le cas d'un remariage
2-La communauté universelle
A l'opposé de la séparation de biens , ce régime met tout en commun.
Tous les biens, immobiliers ou mobiliers, acquis ou reçus par succession ou donation (sauf clauses contraires) avant ou pendant le mariage sont communs. Les époux sont co-responsables de toutes les dettes contractées par l'un ou l'autre.
Ce régime permet notamment, en principe, de stipuler que tout ou partie du patrimoine reviendra au conjoint survivant (et ceci en exonération de droits de succession). C'est la clause dite "d'attribution".
3-La participation aux acquêts
Ce régime "mixte" fonctionne comme la séparation de biens pendant le mariage et se liquide comme une communauté. A la dissolution du mariage, par décès ou divorce, la valeur du patrimoine constitué pendant le mariage est partagée en deux parts égales : chacun des époux participe ainsi à la moitié de l'enrichissement de l'autre.
