C’est en beau pays ambertois ( 30 vaches pour un habitant) verdoyant et vallonné que nous nous sommes rencontrés le 3 mars 2003, dans un lieu nommé le « Château » (pas mal pour une princesse) qui n’était rien d’autre que notre lieu de travail.
Par cette belle matinée ensoleillée, presque printanière, Anne-Cécile est arrivée de fort mauvaise humeur (fait exceptionnel car comme chacun le sait elle a très bon caractère). Ce jour là, devait arriver un « mec » qui occuperait le bureau d’à côté.
Retranscrivons les propos qui ont pu être tenus : « Oui, évidemment, IL a eu le poste parce que c’est un mec ! (Provocation insoutenable dans un milieu ultra féminin). En plus, on sait bien que les mecs la seule chose qu’ils veulent, c’est d’venir chef !! (NDT coupable de haute trahison envers ses pairs), blabla, blabla… Comble du comble, à son arrivée « IL » a en plus un prénom… Mathieu,… sympa en plus de ça… et son petit grain de beauté sur la lèvre…
Et ainsi : « Il a l’air compétent le nouveau, je vais lui proposer un tour du service et lui expliquer les procédures… C’est vrai quand même, y’a des collègues qui n’ont aucun sens de l’accueil, c’est des vraies chipies ! »
