Notre mariage est passé, ce fut l'une des plus belles journées de notre vie...
Et nous avons fait un magnifique voyage qui restera à jamais dans nos mémoires...
Il est temps, je crois, de laisser la place aux futurs mariés... et de clôturer ce blog!
A tous ceux et celles qui vont bientôt dire oui...profitez!
Ce sera l'une des plus belles journées de votre vie.
On s'occupe de vous, vous ne serez jamais plus beaux que ce fameux jour...Tous les yeux seront rivés sur vous, et ça passe si vite...C'est ce qui donne toute sa valeur à ces moments de bonheur: ils partent aussi vite qu'ils sont arrivés mais ils nous marquent à jamais. Tant de préparatifs, tant de stress, d'excitation, d'impatience pour un instant si court mais tellement magique ! Tout cet amour que nous avons reçu, ces regards qui valent plus que les mots, cette joie de vivre tous ensemble ... La vie devrait toujours être faite ainsi !
Il nous reste aujourd'hui les souvenirs, à jamais dans nos coeurs.
Un grand MERCI à tous ceux qui ont participé au plus beau jour de notre vie et à notre voyage!
Pour finir, j'ai envie de vous faire partager un texte que j'ai découvert sur les blogs de plusieurs autres mariées et qui m'a tellement touché...
« Je n'étais pas revenue depuis ce jour de juin. Alors quand dimanche, j'ai vu le jardin, avec ses couleurs d'automne, ses bogues de chataîgnes et ces feuilles mortes qui parsemaient la pelouse, j'ai eu du mal à croire que cette journée d'été avait existé. Le soleil était blanc et les odeurs de jasmin avaient disparu.
Seul vestige du mariage, une armature de tivoli qui, inexplicablement restait appuyée contre un muret, comme si on ne s'était pas résigné à faire disparaître tous les témoins de cette parenthèse enchantée. Dans la maison aussi, tout était rentré dans l'ordre, les meubles entassés à l'étage pour que les robes des belles puissent tournoyer à loisir sur le parquet ciré avaient retrouvé leur place.
Envolées les guirlandes de papier, disparus les lampions... Cela n'avait-il été qu'un rêve ? Et puis je l'ai retrouvée, sans la chercher. En ouvrant la porte d'une armoire, pour y prendre un vêtement plus chaud.
Elle gisait là, vaporeuse et assoupie, comme je l'avais laissée après qu'il m'eut délaçée. Un peu froissée, un peu tachée. J'ai effleuré la dentelle. Il m'a suffit de caresser la soie pour entendre nos rires, pour sentir les mains aimées et retrouver sur mes lèvres le goût de ses baisers.
J'ai pensé la plier ou la faire nettoyer. Mais j'ai finalement renoncé à la déranger. Je me suis dit que ce repos, elle l'avait bien mérité. Toute flétrie qu'elle était désormais, elle avait trouvé sa place. Dans la chambre de mon adolescence, avec ces autres souvenirs enfouis. Et puis après tout, ces tâches étaient autant de preuves de ces danses, de ces bras enlacés et de ces verres qui avaient débordé.
Alors j'ai refermé la porte de l'armoire et m'en suis allée.
Ainsi vivent et meurent les robes de mariées.»
