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Le mariage moderne relègue au second plan la famille et le lignage. C’est l’avènement du couple, la mise en avant de l’affectif et le rôle privilégié de l’amour : l’Eglise même reconnaît que le mariage ne doit plus être seulement à des fins de reproduction (second Concile du Vatican)
Aujourd’hui, le mariage ne sert plus de passeport pour la vie sexuelle, ni à fonder forcément une famille, ni à s’unir à coup sûr pour la vie et encore moins à organiser la mise sous tutelle de la femme. On se marie pour s’engager publiquement et pour faire la fête.
Napoléon avec son code civil a fixé la législation matrimoniale : le mariage civil est un mariage laïque au sens strict du principe de laïcité de l’État, c’est un acte administratif. Le mariage religieux inclus un cérémonial et des rituels, qui semblent donner une certaine validité à l’engagement des époux. Mais c’est aussi un acte de foi. Or, pour les non-croyants, la Mairie semble souvent bien trop rapide : il n’y a pas d’échange de vœux, ni même l’échange des alliances. Et seule la religion semble permettre une cérémonie de mariage dans son sens le plus large. Aujourd’hui, il y a d’autres possibilités.