Levé vers 8h00, le temps de se préparer, de prendre ses marques, de déjeuner, il est 10h00.
On galère un peu mais on fini par trouver un pass pour bus pour la journée.
Direction le Kyoto Imperial Palace. Sur place la charmante caissière nous indique qu’il faut réserver pour certaines visites alors nous réservons.
Finalement on se programme Shugakuin Imperial Palace pour 13h30 et pour le lendemain Katsura Imperial Villa et Sento Imperial Palace.
Juste le temps d’acheter des Bentos, de prendre le bus et direction Shugakuin.
Au bout d’un certain temps de trajet, la villa étant légèrement à l’extérieur de la ville, nous sommes, avec une vieille dame, les seuls passagers du bus.
On avait bien repéré que l’arrêt de bus était Shugakuin Rikymichi et nous sommes étonnés par l’attitude du chauffeur qui nous demande avec insistance si nous ne voulons pas descendre à Shugakuin michi.
Sûrs de nous, nous déclinons l’invitation à descendre.
Bon, il avait raison, on aurait moins marché en descendant un arrêt plus tôt.
On mange vite fait nos Bentos sur le parvis puis nous attaquons la visite, emmené par un guide exclusivement japonophone et une arrière garde qui surveille que personne ne sorte des sentiers battus.
Le calme et la sérénité s’unissent avec naturel au charme verdoyant du jardin zen et des bâtiments.
A peine sorti de notre rêverie, nous reprenons le bus et nous nous dirigeons non loin de là à Ginkakuji temple (le temple d’argent) : pas de bol, il est en réfection par contre le jardin zen et sa montagne de sable se visite.
En ressortant de Ginkakuji, sur la droite quand on redescend la rue, il y a un petit sanctuaire dont il nous est impossible de retrouver le nom, ça vaut le détour.
Après quoi, à la nuit tombante, nous avons attaqué la promenade des philosophes.
On a déambulé tranquillement dans cette allée ombragée au bord d’un cours d’eau.
Nous ne sommes arrêtés que dans un seul des multiples sanctuaires qui jonchent la promenade : Ottoyo Shrine.
Les statues de singes et de rats côtoient les statues de chats ou de renard, on ne sait pas, à vous de juger.
La promenade se poursuit et nous fait découvrir des endroits étranges et pleins de charme.
Il fait nuit, nous rentrons.
Le temps de faire un brin de toilette, nous traînons un peu, il 21h45 passé, nous cherchons un restaurant ouvert dans Kyoto Station, plus aucun ne sert à cette heure là.
Nous nous rabattons sur Le Temps, l’un des restaurants de l’hôtel : la cuisine japonaise occidentalisée était peu décevante.
