Les préparatifs
CEREMONIE RELIGIEUSE, LES CHANTS : Magnificat
Cantique de Marie / Mon coeur, rempli des biens que Dieu m’envoie
(Référence : recueil « Louange et Prière » N° 88)
* Edith WEBER (voir son portrait plus bas) nous présente l’histoire de ce chant :
Le Magnificat latin : Magnificat anima mea dominum est un cantique liturgique biblique à l’usage catholique récité chaque jour à la fin de l’office des Vêpres, dans les tons psalmodiques existant déjà au Xe siècle.
Lors de la Réforme, dans sa traduction de la Bible, Martin Luther (1483-1546) en a donné une version allemande sous-titrée « Loblied der Maria », d’après Luc, 1, 46b. : Meine Seele erhebt den Herrn.... En France, ce texte a tenté de nombreux poètes et musiciens, par exemple en 1555, à Lyon, Jean Poitevin, avec les paroles : La vierge dit Mon âme magnifie le Seigneur Dieu, chantées sur la mélodie de Philibert Jambe de Fer ; Théodore de Bèze (1519-1605) en a fait son Cantique 15, paraphrasé d’après Luc 1, 46 : C’est le Seigneur duquel le nom tant magnifique...
En 1705, le Pasteur, Professeur de théologie et Président de la Commission (suisse) de révision du Psautier, Bénédict Pictet (1655-1724) s’est servi des versets 47 à 55 du chapitre 1 de l’Évangile de Luc, pour le texte suivant : Mon cœur rempli des biens que Dieu m’envoie ne peut cacher les transports de ma joie qu’il a adapté à la mélodie de Loys Bourgeois véhiculant, depuis 1551 (Genève), le Psaume 8 : O nostre Dieu et Seigneur amiable. La paraphrase de Bénédict Pictet exprime la joie et la louange, le bonheur de la servante, l’annonce du Rédempteur promis.
* Et pour vous préparer au bonheur de chanter ensemble le 5 août, voici la musique et le texte des strophes chantées lors de la cérémonie religieuse :
(Référence : recueil « Louange et Prière » N° 88)
* Edith WEBER (voir son portrait plus bas) nous présente l’histoire de ce chant :
Le Magnificat latin : Magnificat anima mea dominum est un cantique liturgique biblique à l’usage catholique récité chaque jour à la fin de l’office des Vêpres, dans les tons psalmodiques existant déjà au Xe siècle.
Lors de la Réforme, dans sa traduction de la Bible, Martin Luther (1483-1546) en a donné une version allemande sous-titrée « Loblied der Maria », d’après Luc, 1, 46b. : Meine Seele erhebt den Herrn.... En France, ce texte a tenté de nombreux poètes et musiciens, par exemple en 1555, à Lyon, Jean Poitevin, avec les paroles : La vierge dit Mon âme magnifie le Seigneur Dieu, chantées sur la mélodie de Philibert Jambe de Fer ; Théodore de Bèze (1519-1605) en a fait son Cantique 15, paraphrasé d’après Luc 1, 46 : C’est le Seigneur duquel le nom tant magnifique...
En 1705, le Pasteur, Professeur de théologie et Président de la Commission (suisse) de révision du Psautier, Bénédict Pictet (1655-1724) s’est servi des versets 47 à 55 du chapitre 1 de l’Évangile de Luc, pour le texte suivant : Mon cœur rempli des biens que Dieu m’envoie ne peut cacher les transports de ma joie qu’il a adapté à la mélodie de Loys Bourgeois véhiculant, depuis 1551 (Genève), le Psaume 8 : O nostre Dieu et Seigneur amiable. La paraphrase de Bénédict Pictet exprime la joie et la louange, le bonheur de la servante, l’annonce du Rédempteur promis.
* Et pour vous préparer au bonheur de chanter ensemble le 5 août, voici la musique et le texte des strophes chantées lors de la cérémonie religieuse :
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