Divers
Carnet de Table Turquie
Turquie
Voyages du 28 décembre 2001 au 1 janvier 2002 (Istanbul), du 6 au 13 juin 2003 (Sud-Ouest), du 26 mars au 5 avril 2006 (Anatolie).
Superficie : 780 580 km² (40% de plus que la France)
Nombre d’habitants : 72 974 000 (20 % de plus que la France)
Langue : Turc (et Kurde, mais il vaut mieux ne pas en parler)
Vendeurs de Tapis : Beaucoup trop nombreux... On se demande comment ils vivent à moins de réaliser une marge de 95% sur le dos des touristes.
Vendeurs de Kebabs : même remarque. Peut être qu’il s’agit des mêmes qui vendent les tapis le jour et les kebabs dans la soirée...
Vendeurs d’objets inutiles : le dernier tiers de la population dont on n’avait pas encore parlé...
Moment magique
Difficile d’oublier cette soirée dans un petit hôtel tenu par une française à proximité d’un site romain superbe, Aphrodisias, et complètement à l’écart des flots touristiques.
Un petit restaurant était aménagé au dernier étage de l’hôtel avec une vue panoramique sur les montagnes qui entourent le site. Dans la salle, seul un petit groupe d’anglais se restaurait en même temps que nous. Soudain, un orage se déclara sur une des montagnes, puis un autre et bientôt tout le ciel s’illumina autour de nous. Par contre, l’électricité, elle, nous faussa compagnie et nous passâmes tout le reste de la soirée à déguster des plats exquis, éclairés à la lampe à pétrole avec sous les yeux un incroyable feu d’artifice naturel.
Moments insolites
La Turquie est un de nos pays de prédilection, sans doute pour sa diversité géographique et culturelle mais aussi pour ses petits prix.
Notre premier voyage en Turquie, ce fut à Istanbul pour la nouvelle année 2002. Ce n’était certes qu’un avant goût de quelques jours mais nous en avons pris plein les yeux si bien que nous avons décidé de découvrir une autre partie du pays pendant 1 semaine en 2003.
Pour une somme très modique, nous avions réservé un “package” : le vol charter Bordeaux-Bodrum et une chambre d’hôtel en demi-pension pour toute la durée du séjour. Le prix étant tellement mini (on se demande comment ils font encore de la marge), nous avions en tête de rester seulement 1 journée à Bodrum et de louer une voiture pour partir à l’aventure le reste de la semaine.
Et en effet, en arrivant à l’hôtel Myndos de Bodrum, nous nous sommes posés une question : comment les gens font (et en fait ils sont nombreux à le faire) pour rester dans cet hôtel une semaine à entendre la même musique et à bouffer tous les jours la même chose autour de la piscine ? (Quant à la partie propreté des chambres, nous avons compris que ça n’était pas inclus dans le “package”).
C’est vrai qu’au vu du prix que nous avions payé, nous ne nous attendions pas au luxe mais tout de même entendre la même chanson (impossible de vous dire le titre mais on se souvient douloureusement que ça commence par “Mon amour”….) toute la journée, c’était même dangereux pour notre santé mentale.
Donc, dès le lendemain, nous voilà partis dans notre voiture de location. Mais, nous avions fait à peu près une centaine de mètres lorsque nous nous sommes rendus compte que le réservoir d’essence était plus que vide (Peut-être à peine 1L). Et oui, une petite farce des loueurs de voiture en Turquie qui siphonnent le réservoir avant de laisser la voiture au client.
Heureusement, nous avons été parmi les chanceux qui arrivent
à trouver une station essence assez vite pour ne pas tomber en panne lamentablement après 10 km.
Après ce départ hasardeux, nous sommes très vite devenus des champions de la conduite sur route turque: évitant les crevasses sur la route, doublant dans les virages les camions qui roulent à 5 km/h… Il faut dire qu’une femme au volant, ça ne passe pas inaperçu en Turquie et j’avais droit à tous les regards des mâles turques attablés au troquet du coin entrain de boire du Raki. Pendant ce temps-là, leurs femmes sont courbées en deux toute la journée à travailler la terre. C’est assez incroyable de croiser sur la route le matin, des remorques remplies de femmes voilées qui s’en vont travailler dans les champs.
Ah la parité à la turque: Les femmes s’occupent du travail, les hommes du temps libre: un modèle du genre!!
Voyages du 28 décembre 2001 au 1 janvier 2002 (Istanbul), du 6 au 13 juin 2003 (Sud-Ouest), du 26 mars au 5 avril 2006 (Anatolie).
Superficie : 780 580 km² (40% de plus que la France)
Nombre d’habitants : 72 974 000 (20 % de plus que la France)
Langue : Turc (et Kurde, mais il vaut mieux ne pas en parler)
Vendeurs de Tapis : Beaucoup trop nombreux... On se demande comment ils vivent à moins de réaliser une marge de 95% sur le dos des touristes.
Vendeurs de Kebabs : même remarque. Peut être qu’il s’agit des mêmes qui vendent les tapis le jour et les kebabs dans la soirée...
Vendeurs d’objets inutiles : le dernier tiers de la population dont on n’avait pas encore parlé...
Moment magique
Difficile d’oublier cette soirée dans un petit hôtel tenu par une française à proximité d’un site romain superbe, Aphrodisias, et complètement à l’écart des flots touristiques.
Un petit restaurant était aménagé au dernier étage de l’hôtel avec une vue panoramique sur les montagnes qui entourent le site. Dans la salle, seul un petit groupe d’anglais se restaurait en même temps que nous. Soudain, un orage se déclara sur une des montagnes, puis un autre et bientôt tout le ciel s’illumina autour de nous. Par contre, l’électricité, elle, nous faussa compagnie et nous passâmes tout le reste de la soirée à déguster des plats exquis, éclairés à la lampe à pétrole avec sous les yeux un incroyable feu d’artifice naturel.
Moments insolites
La Turquie est un de nos pays de prédilection, sans doute pour sa diversité géographique et culturelle mais aussi pour ses petits prix.
Notre premier voyage en Turquie, ce fut à Istanbul pour la nouvelle année 2002. Ce n’était certes qu’un avant goût de quelques jours mais nous en avons pris plein les yeux si bien que nous avons décidé de découvrir une autre partie du pays pendant 1 semaine en 2003.
Pour une somme très modique, nous avions réservé un “package” : le vol charter Bordeaux-Bodrum et une chambre d’hôtel en demi-pension pour toute la durée du séjour. Le prix étant tellement mini (on se demande comment ils font encore de la marge), nous avions en tête de rester seulement 1 journée à Bodrum et de louer une voiture pour partir à l’aventure le reste de la semaine.
Et en effet, en arrivant à l’hôtel Myndos de Bodrum, nous nous sommes posés une question : comment les gens font (et en fait ils sont nombreux à le faire) pour rester dans cet hôtel une semaine à entendre la même musique et à bouffer tous les jours la même chose autour de la piscine ? (Quant à la partie propreté des chambres, nous avons compris que ça n’était pas inclus dans le “package”).
C’est vrai qu’au vu du prix que nous avions payé, nous ne nous attendions pas au luxe mais tout de même entendre la même chanson (impossible de vous dire le titre mais on se souvient douloureusement que ça commence par “Mon amour”….) toute la journée, c’était même dangereux pour notre santé mentale.
Donc, dès le lendemain, nous voilà partis dans notre voiture de location. Mais, nous avions fait à peu près une centaine de mètres lorsque nous nous sommes rendus compte que le réservoir d’essence était plus que vide (Peut-être à peine 1L). Et oui, une petite farce des loueurs de voiture en Turquie qui siphonnent le réservoir avant de laisser la voiture au client.
Heureusement, nous avons été parmi les chanceux qui arrivent
à trouver une station essence assez vite pour ne pas tomber en panne lamentablement après 10 km.
Après ce départ hasardeux, nous sommes très vite devenus des champions de la conduite sur route turque: évitant les crevasses sur la route, doublant dans les virages les camions qui roulent à 5 km/h… Il faut dire qu’une femme au volant, ça ne passe pas inaperçu en Turquie et j’avais droit à tous les regards des mâles turques attablés au troquet du coin entrain de boire du Raki. Pendant ce temps-là, leurs femmes sont courbées en deux toute la journée à travailler la terre. C’est assez incroyable de croiser sur la route le matin, des remorques remplies de femmes voilées qui s’en vont travailler dans les champs.
Ah la parité à la turque: Les femmes s’occupent du travail, les hommes du temps libre: un modèle du genre!!
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