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Notre-Blog

Notre carnet de mariage

Elodie et Didier

Mariage le 3 juin 2006

J+7368

Depuis notre grand jour

...ET OUI DEJA
mais vous inquiétez pas ...
on recommence l'année prochaine
car 1 an de Mariage çà se fête aussi, n'est ce pas?
en attendant de nous revoir
voici un petit message d'amour :
"En vous tenant la main, vous trouverez confiance et réconfort. En ouvrant les bras, vous trouverez tendresse et chaleur. En ouvrant votre coeur, vous trouverez l'amour et le bonheur. Ce bel amour qui grandit et dure toujours…"

Notre journal

Tous nos moments

Des préparatifs au grand jour, retrouvez ici les étapes et les souvenirs qui composent notre histoire.

Tata Soso Reine de la Déco

Ba oui BBBOOUIII fallait bien faire un petit clin d'oeil à Tata Soso la soeur de Lolotte ("oooohhhh les soeurs ,les soeurs!!!")
c'est elle qui va s'occuper de tout (avec l'aide Mag son assistante et sa meilleure copine ,hein hein!)
bien sûr elle a Carte Blanche et on lui fait entièrement confiance Madame est Fleuriste décoratrice Hoouuaaaiii!!!! donc çà devrait le faire nous ne devrions pas être déçus du résultat enfin on verra bien ...un indice peut être oohh nnnooonnn!!!
Photo illustrant Tata Soso Reine de la Déco

La Mairie

Pour plus d'informations concernant notre Commune et si vous voulez visualiser le plan nous vous conseillons d'aller sur le lien suivant : Consulter le lien

Villabé un peu d'histoire...

Depuis longtemps Villabé existe, comme semblent le prouver les nombreux silex taillés retrouvés lors de profonds labours.

Selon l'Abbé LEBEUF, célèbre historien, bien avant l'an 847 les Chanoines de la Collégiale Saint-Marcel-Lez Paris possèdent une terre, près de l'Essonne, qu'ils nomment VILLA-ABBATIS (Ville de l'Abbé).


Vers 1138, EUSTACHIE de CORBEIL fonde l'Abbaye de HIERES près de Montgeron et met à la disposition des abbesses "la paroisse, l'église de Ville-Abbé et une dixme de vin du terroir ". (1)

En 1663 le village et ses écarts sont rattachés au Duché de Villeroy. Le Sieur THOUVENIN obtient l'autorisation, en 1738, du Duc de NEUFVILLE, de construire la première manufacture royale de cuivre, près des COUPPEAULT à MOULIN GALANT paroisse de Villabé.

Jean-Baptiste Gaspart d'ANSSE de VILLOISON naît en 1750 au chateau et devient un savant helleniste.
A la révolution, l'une des principales revendications (retrouvée dans le cahier de doléances) est la réfection des chemins conduisant à la route royale. Les vignerons espèrent poursuivre l'écoulement de la récolte du "PICOLO" qui leur confère une certaine aisance.

Au début du 19ème siècle l'école et la mairie sont en face de l'église qui est entourée du cimetière; celui-ci est transféré en 1845 vers son emplacement actuel et la "Rue de l'Eglise" traverse depuis 1852 l'ancien terre-plein.

En 1860 Villabé a une nouvelle mairie avec l'école attenante. Les terres labourables sont entaillées par de grands travaux :
- L'aqueduc de la VANNE que le Baron HAUSSMANN fait construire en 1866
- La voie férrée inaugurée en 1897
- L'installation de l'eau potable à Villabé en 1898 réalisée par la famille DARBLAY avec lavoir et bornes-fontaines.

Venant des Vosges, du Puy de Dôme, ... de nouveaux habitants s'installent à Moulin-Galant, paroisse de Villabé pour travailler à la PAPETERIE. La sirène de l'usine remplace le chant du coq, mais de nombreux vignerons et cultivateurs perdurent la tradition.

D'autres signaux sonores retentissent et les caves voutées sont des abris pour les Villabéens.



Après le gaz en 1908, c'est l'électricité qui ajoute enfin en certain confort.

L'autoroute du soleil, en 1959, permet avec le train de vaincre l'isolement.

La population est passée de 364 habitants à la révolution à 900 au début du 20ème siècle pour atteindre 1400 après la construction des "CITES DARBLAY" en 1925.

A partir de 1972, différentes zones pavillonaires s'implantent dans le village. 4859 habitants sont recensés en 1999.

(1) L'église Saint-Marcel de Villabé, principal moument ancien du village date du 12ème siècle. Après une longue restauration (1 an de travaux) elle est réouverte le 12 octobre 2002. L'édifice renferme de magnifiques vitraux et des stalles sculptées datant de 1530.
Photo illustrant Villabé un peu d'histoire...

Le bouddhisme

Sur la façon de pratiquer une religion...

Il existe différentes religions, mais en ce qui concerne un chemin personnel, il est beaucoup plus profitable de rester dans la religion dans laquelle nous avons grandi. Mon conseil, c’est : approfondissez votre propre religion, mais conservez là.
Mais quand on envisage un pays dans son ensemble, il se peut que des personnes ne soient pas satisfaites de leur religion ou qu’ils n’en aient pas et qu’ils se tournent vers d’autres traditions spirituelles. Au Tibet, même si la majorité des gens sont bouddhistes, il existe aussi des musulmans ou des chrétiens.
On peut aussi aborder le bouddhisme comme art de vivre ou s’y intéresser seulement par curiosité d’esprit.
Mais si quelqu’un veut s’engager dans la pratique bouddhiste, il doit le faire totalement. Quelque soit la religion, il s’agit d’un choix qui, s’il est fait, on doit le faire le plus sérieusement possible.
Ce n’est pas dans l’apparence extérieure que se manifeste ce qui est important, l’altruisme, la compassion, la tolérance. Ce qui est l’essence de toutes les religions et doit être mis à chaque moment dans l’existence. La foi importante dans le bouddhisme doit toujours être associée à la connaissance, à la sagesse. Dans la voie du bouddhisme, l’investigation intellectuelle a une place importante.
Comme disait le Bouddha : « Examinez mes enseignements, mais ne les prenez pas tel quel ».

Sur le bouddhisme en France...

Je n’ai aucune intention de répandre le dharma. C’est à eux qu’il faut demander pourquoi ils s’intéressent au bouddhisme.
C’est le reflet des aspirations très diverses des gens. Par le passé, il était très difficile d’avoir accès aux informations sur les autres religions. Une époque où on ignorait tout du Tibet et de sa culture. Lorsque Alexandra David Neal a ramené des informations, on trouvait que c’était une planète étrange. Maintenant, les informations sont très claires.
Le fait de n'être informé donnait d’ailleurs des situations cocasses. Lorsque les Chinois ont envahi le Tibet, beaucoup de personnes n’étaient jamais allées à Lhassa, mais il connaissait de nom le Dalaï Lama. Quand ils sont arrivés en Inde et qu’ils m’ont vu, ils se sont dits : « Comment ! le bouddha de la compassion marche sur deux jambes ! ».
Les Français ont un goût très marqué pour la nouveauté. Ils changent de voiture, d’appartement, même de visage, le nez à l’endroit, à l’envers. Alors le bouddhisme les attire aussi pour ça.

Sur l’avenir du bouddhisme...

Lorsque le bouddhisme tibétain a été chassé du Tibet, cela a permis qu’il se trouve ailleurs dans le monde. C’est un aspect des choses qu’il faut considérer.
Malgré cela, si la source se tarit, il est difficile d’envisager à long terme la prolongation de notre culture. Il faut des gardiens de la culture. Il y a plus de quarante ans, nous nous sommes réfugiés en Inde. Mais si d’ici une ou deux générations, le bouddhisme ne peut pas revenir au Tibet, cela semble difficile qu’il perdure.

A propos des émotions négatives, comme la violence...

Il est possible de les éviter, mais cela demande des efforts continus. Au bout d’un moment, il y aura un changement qui se manifestera par une modification de votre esprit. La force de l’âme est comparable à un corps sain. Lorsqu’une maladie bénigne pénètre dans votre organisme, il faut peu d’efforts pour la combattre.
A l’inverse, si l ‘esprit est faible, la moindre maladie peut devenir grave. Il est important de développer cette philosophie qui nous permettra de ne pas succomber à ces petites agressions.
Un concept très utile comme objet de réflexion est l’interdépendance. Un phénomène n’est que le produit d’une succession de causes. Si on ne fragmente pas la réalité, si on ne se polarise pas sur un objet, si on comprend que c’est un nombre infini de causes et de conséquences qui interagissent, alors on sera un être moins sujet au haut et bas de notre existence. Le calme intérieur permet de réguler le corps.

SA SAINTETE LE DALAI LAMA
Photo illustrant Le bouddhisme

Remerciements

OUPS ...Pour l'instant c'est vide et oui forcément on attend les "Mariés" car pour l'instant ils vivent dans le pêché ah c'est sale! et puis après il y a aussi les invités, la cérémonie, la fête avec ses réjoissances ,les photos (oh beaux etc..) et puis les rires, les pleurs, les discours, les cadeaux et même pi être qq godrioles et surprises...????
la suite au prochain numéro...
Photo illustrant Remerciements

Alliances

BA c'est pas facile de chosir une alliance mais çà y est, mission accomplie ...enfin celle de la mariée
Le marié a plus du mal à trouver son bonheur
en plus comme notre budget est un peu serré on préfère gâter nos invités et s'en offrir des nouvelles, des plusss belles par exemple pour nos 50 ans de mariage!!!
En attendant Didier en a trouvé une, l'autre jour par hasard dans un lac , on s'est pas trop à qui elle est mais bon ...
Photo illustrant Alliances

Commentaires

Allez y ,lâchez vous, on attend avec impatience vos commentaires
sur chaque thème vous pouvez intervenir
alors à très vite

Brunch Dimanche

Dimanche 4 juin 2006 vers 12h30
tous le monde se retouve à la maison pour un petit crouc entre nous, tranquilou dans notre superbe propriété de Villabé pour un brunch sous les arbres du parc donc , n'est ce pas, bien sur...!!!!!
Photo illustrant Brunch Dimanche

Préparation de la Mariée

9h : Maquillage avec Karine à VERT LE PETIT
( et hop un petit ravalement de façade pour cacher les cernes et les boutons dus au stress!!)
10h : Coiffure avec LISA chez Mag&Remy (Hou moulto joli la choucrouta ...oh belle!)
12h30 : Montage de la Meringue
attention JJJ'AARRRIIVVEEEE enfin j'essaie...
Photo illustrant Préparation de la Mariée

3 Drôles de dames

Chers parents,
ne vous inquietez pas pour vos bébés on a tout prévu 3 babysitters (Claire, Charline et Mélissa) seront sur le lieu de 20 heures à 2 h du matin alors profitez bien de votre soirée...
Photo illustrant 3 Drôles de dames

Les tenues

NNNOOONNNN mais oooh çà va pas !!
bande de curieux , vous y avez cru... hein???
et ba non faudra encore attendre! TOC!!
Photo illustrant Les tenues

Souriez...

Pour les photos çà sera LUIS du studio ARTISTA un super photographe pour de vrais stars !!!http://www.studioartista.com/
oh oui j'adoorrreeuuu, bouge ton corps, ondule tes hanches, oui c'est çà ,très joli ,magnifique!! clic clic clic!!!
Photo illustrant Souriez...

Moi

Elodie Suzanne Antoinette FERRAND
Née le 1er Janvier 1974 à CORBEIL ESSONNES
poids de naissance 3.540KG

Photo illustrant Moi

Météo

Voir la météo pour le jour J ...
http://www.meteofrance.com

Bouddha

Peu connue, l'existence du Bouddha, qui vécut du milieu du VIe siècle à environ 470 avant J.-C., en Inde du Nord, est restée entourée de légendes. Communément appelé Sakyamuni («le Sage du clan des Sakya»), il était né dans la petite tribu des Sakya et appartenait à la lignée des Gautama. Selon la tradition, il naît dans une famille noble de la principauté de Kapilavastu, sur les confins indo-népalais. Le nouveau-né fut déposé sur un lotus par une divinité. Sa mère, la reine Maya, qui mourut sept jours après la naissance de son fils, l'aurait conçu par son flanc droit après avoir rêvé qu'un éléphant blanc à six défenses lui perçait le sein. Goûtant aux plaisirs terrestres et au luxe raffiné, le jeune prince reçut de son père, une éducation guerrière. Il se maria à seize ans et engendra un fils. À trente ans, il partit pour vivre sept années dans l'errance et l'ascèse, abandonnant famille et vie fastueuse, après avoir croisé un vieillard, un cadavre, un infirme et un ermite – quatre visions qui le plongèrent dans une profonde réflexion sur la destinée humaine. Il prit brusquement conscience des maux essentiels de l'humanité: la vieillesse, la mort, la maladie et la pauvreté. Cherchant à se détacher de ce monde d'affliction, Gautama décida alors de vivre en ermite et d'apprendre à jeûner «comme un insecte durant la mauvaise saison». Il songa à trouver ses maîtres spirituels parmi les brahmanes, mais ni ces moines arrogants ni l'hindouisme perpétuant l'injustice du système des castes ne lui apportèrent l'apaisement spirituel auquel il aspirait.

Ayant compris qu'une existence de macération ne vaut guère mieux qu'une vie de plaisir, il eut soudain, lors d'une méditation sous un figuier, l'illumination de la connaissance libératrice. À travers la vision de la totalité de l'univers il avait atteint la bodhi, l'éveil à la connaissance suprême. Dorénavant, il sera appelé Bouddha : «l'Éveillé». (On lui donnera également bien d'autres titres, particulièrement celui de Siddartha, qui veut dire «Celui qui a atteint son but».)

Au sortir de cette révélation, le Bouddha prit conscience qu'il existe une «Voie moyenne» entre la vaine jouissance de la vie et le renoncement amer. Cet éveil lui apporta la révélation du cycle des réincarnations et de sa causalité cruelle, mais aussi le moyen d'y échapper. La doctrine philosophique qu'il élabora par la suite repose sur quatre «nobles vérités», qui portent sur l'universalité de la souffrance, son origine, son anéantissement et le chemin spirituel pour y parvenir.

Craignant que les hommes, prisonniers de leurs passions et marqués par leur soif de vivre, ne se montrent indifférents à sa découverte, le Bouddha hésita longtemps avant de partir prêcher et de renoncer à la libération totale que lui offrait son anéantissement suprême dans le nirvana. Son premier sermon, à Bénarès, lui valut la conversion de cinq moines.

Dès lors, il s'attira de nombreux adeptes, grâce à sa philosophie exposée au hasard de ses pérégrinations, à la conduite de vie et à la sérénité de ses fidèles. À quatre-vingts ans, le Bouddha, qui avait converti des gens du peuple, mais également des souverains, s'éteignit. Ses restes, incinérés, furent disputés par ses fidèles qui les enchâssèrent sous des reliquaires, les stupas.

Photo illustrant Bouddha