Notre histoire
Première rencontre le retour...;
Comme si bien décrit par Océane je fus dans un état d'euphorie et de logorrhé lors de notre première rencontre. (un petit peu de culture ça ne fait pas de mal dans un monde de brute)
Reprenons les faits, étant perdu au niveau du quartier St LEU ( là où il y a tous les bars sur Amiens comme par hasard), ils nous prient l'envie de se désaltérer. De ce fait nous recherchions une table, et oh merveille un ami d'un ami d'un ami se rencontrèrent ce qui nous permis de nous s'installer à une table autour de laquelle discutait de délicate demoiselle. Si délicate qu'une d'entre elle pris le parti de s'en aller et de me laisser sa chaise. Dans les premiers moments, je crus que j'avais dit une boutade mal placée. En faite la demoiselle en question s'excusa poliment : il me semble qu'elle devait donner à manger à son chat. Quelle belle excuse, dit plutôt que t'en avais marre du lourdeau d'à côté. Je me confesse. ça faissait cinq minutes que je devais la seriner avec mes histoires. Quand elle est parti, je me suis dit, au début, qu'elle était déjà très courageuse d'avoir supporté ça 5 minutes mais quand au bout d'une demi heure elle revint je me suis dit sois qu'elle était vraiment bourré, soit qu'elle était sadomaso.
La soirée allant je compris vite que c'était bien autre chose, comme le dit si bien un ami chanteur "le hasard souvent est un rendez-vous";
Ce qui me marqua au début c'était cette écoute et cette attention auprès des personnes et ce délicieux sourire (vous remarquerez que j'aime utiliser le mot délicieux et oui je suis un grand gourmand vous le verrez plus tard). Ce qui était vraiment frappant c'était l'implication qu'elle y mettait devant des récits dignes,oui le mot est faible, du football français, franchement c'était impressionnant chapeau bas mademoiselle. Et c'est de là que je me suis dit : qu'est ce que cela serait si je lui parlais d'autres chose vachement plus intelligente que le foot. Ca ne manqua pas bing à chaque fois que l'on discutait de quelque chose on se retrouvait dans le discours de l'autre sur de nombreux sujets (sujets je l'avoue très limité au vu de l'alcoolémie : je ne voulais pas faire d'excès de vitesse sur les routes de la Connaissance), on aurait pu y passer la nuit c'était amazing comme ils disent aux states spécial dédicace.
Revenons à la narration, en effet je le dit haut et fort : trop d'élément descriptif tue la spontanéité et la fluidité concomitante et si spécifique aux schémas narratifs... euh désolé je m'égare... mea culpa je n'ai pas trouvé de meilleur excuse pour m'arrêter sur cet élan poétique lequel n'aurait pu jamais s'arrêter devant la description de toutes les qualités de ma tendre et douce. ayez c'est reparti qu'est ce qui m'arrive aujourd'hui...;
Bien qu'elle crut que j'étais complètement pompette, j'ai du l'impressionner à danser tout en tenant des discours hautement philosophique (nous ne rentrerons pas dans les détails veuillez m'excusez). C'est ce que j'ai cru mais en quittant le dancefloor elle m'a refait la blague de s'éclipser sans mot. Imaginez moi rentrant à 4h du mat pas très frais, avec un goût d'inachevé (mais avec beaucoup d'espoir en perspective) et en plus le lendemain premier jour de mac do (et oui encore de la bouffe et pas des moindre de la haute gastronomie)
Cela fait bien rire quand je repense que j'ai rencontré Océane la veille de m'Engager dans l'armée Mac do, elle qui mène une guerre contre elle même pour ne pas manger de viandes. Quel comble!
En tout cas c'est elle qui me remis sur le droit chemin et oui je quitta la légion Mac Do et je fus recruté par les mercenaires végétariens.
Il est important de savoir qu'après cette fameuse semaine de vacances, et après une longue discussion philosophique à la BU, je fus invité à manger des tomates mozza sans parler des trucs au nom bizarre (pour les plus accrus : quinoa ...) mais fins et raffinés que je mangea ce soir là. Exquis pour je le rappelle à l'époque un étudiant célibataire mangeant des pâtes trois fois par jour. Comme quoi le coeur d'un homme passe par son estomac, une belle histoire d'amour tient à si peu de chose. Océane en plus d'être une perle dans la vie, c'est un ruban d'azur au fourneau.
Reprenons les faits, étant perdu au niveau du quartier St LEU ( là où il y a tous les bars sur Amiens comme par hasard), ils nous prient l'envie de se désaltérer. De ce fait nous recherchions une table, et oh merveille un ami d'un ami d'un ami se rencontrèrent ce qui nous permis de nous s'installer à une table autour de laquelle discutait de délicate demoiselle. Si délicate qu'une d'entre elle pris le parti de s'en aller et de me laisser sa chaise. Dans les premiers moments, je crus que j'avais dit une boutade mal placée. En faite la demoiselle en question s'excusa poliment : il me semble qu'elle devait donner à manger à son chat. Quelle belle excuse, dit plutôt que t'en avais marre du lourdeau d'à côté. Je me confesse. ça faissait cinq minutes que je devais la seriner avec mes histoires. Quand elle est parti, je me suis dit, au début, qu'elle était déjà très courageuse d'avoir supporté ça 5 minutes mais quand au bout d'une demi heure elle revint je me suis dit sois qu'elle était vraiment bourré, soit qu'elle était sadomaso.
La soirée allant je compris vite que c'était bien autre chose, comme le dit si bien un ami chanteur "le hasard souvent est un rendez-vous";
Ce qui me marqua au début c'était cette écoute et cette attention auprès des personnes et ce délicieux sourire (vous remarquerez que j'aime utiliser le mot délicieux et oui je suis un grand gourmand vous le verrez plus tard). Ce qui était vraiment frappant c'était l'implication qu'elle y mettait devant des récits dignes,oui le mot est faible, du football français, franchement c'était impressionnant chapeau bas mademoiselle. Et c'est de là que je me suis dit : qu'est ce que cela serait si je lui parlais d'autres chose vachement plus intelligente que le foot. Ca ne manqua pas bing à chaque fois que l'on discutait de quelque chose on se retrouvait dans le discours de l'autre sur de nombreux sujets (sujets je l'avoue très limité au vu de l'alcoolémie : je ne voulais pas faire d'excès de vitesse sur les routes de la Connaissance), on aurait pu y passer la nuit c'était amazing comme ils disent aux states spécial dédicace.
Revenons à la narration, en effet je le dit haut et fort : trop d'élément descriptif tue la spontanéité et la fluidité concomitante et si spécifique aux schémas narratifs... euh désolé je m'égare... mea culpa je n'ai pas trouvé de meilleur excuse pour m'arrêter sur cet élan poétique lequel n'aurait pu jamais s'arrêter devant la description de toutes les qualités de ma tendre et douce. ayez c'est reparti qu'est ce qui m'arrive aujourd'hui...;
Bien qu'elle crut que j'étais complètement pompette, j'ai du l'impressionner à danser tout en tenant des discours hautement philosophique (nous ne rentrerons pas dans les détails veuillez m'excusez). C'est ce que j'ai cru mais en quittant le dancefloor elle m'a refait la blague de s'éclipser sans mot. Imaginez moi rentrant à 4h du mat pas très frais, avec un goût d'inachevé (mais avec beaucoup d'espoir en perspective) et en plus le lendemain premier jour de mac do (et oui encore de la bouffe et pas des moindre de la haute gastronomie)
Cela fait bien rire quand je repense que j'ai rencontré Océane la veille de m'Engager dans l'armée Mac do, elle qui mène une guerre contre elle même pour ne pas manger de viandes. Quel comble!
En tout cas c'est elle qui me remis sur le droit chemin et oui je quitta la légion Mac Do et je fus recruté par les mercenaires végétariens.
Il est important de savoir qu'après cette fameuse semaine de vacances, et après une longue discussion philosophique à la BU, je fus invité à manger des tomates mozza sans parler des trucs au nom bizarre (pour les plus accrus : quinoa ...) mais fins et raffinés que je mangea ce soir là. Exquis pour je le rappelle à l'époque un étudiant célibataire mangeant des pâtes trois fois par jour. Comme quoi le coeur d'un homme passe par son estomac, une belle histoire d'amour tient à si peu de chose. Océane en plus d'être une perle dans la vie, c'est un ruban d'azur au fourneau.