Merci à tous ceux qui nous ont suivis pendant cette aventure au pays du mariage et merci à ceux qui nous ont soutenus et aidés moralement pendant les périodes difficiles.
Merci enfin à ceux qui ont participé avec nous à ce voyage fabuleux à Cuba et qui l’ont rendu inoubliable par leur humour et leur joie de vivre, une bien belle équipe !
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Enfin, les blagues portent également sur l’aspect politique de leurs problèmes (relations difficiles avec la police). Des postes de police se trouvent sur les routes à intervalles réguliers, les cubains doivent ralentir fortement en passant devant.
Deux cubains font du trafic de cochon et pour ne pas se faire prendre déguisent un cochon avec un chapeau cubain et un blouson pour passer les points de surveillance policiers. Les policiers arrêtent le véhicule et regardent attentivement chacun des occupants et les laissent partir. Un des policiers dit alors à l’autre : c’est bon, ils n’avaient rien à se reprocher mais tu as vu la sale gueule du cochon entre les deux mecs ?
Un cubain, au bord de l’océan, tourné vers Miami s’exclame : Ha, si l’océan pouvait s’évaporer !.Un policier l’entend et lui demande soupçonneux ce qu’il ferait alors, il répond : je planterai de la canne à sucre !
Si ce n’est la situation économique, c’est l’aspect « caliente » des cubains qui est mis en avant.
Une cubaine va voir une voyante et lui demande son avenir sentimental, la voyante lui répond qu’elle aura de nombreuses relations amoureuses dans sa vie. La cubaine repart rassurée, passe sur un pont et fait un malaise. Elle tombe alors du pont et se retrouve dans un camion-benne plein de bananes. La femme se réveille doucement, et tâte son environnement immédiat. Touchant les bananes, elle s’exclame : ha, mon dieu ! pas tous en même temps !!
Un français blanc a épousé une cubaine, ils vivent à La Havane. Sa femme vient à accoucher et les enfants sortent : un enfant, le français s’exclame « ha, je suis un bon coup » ; un deuxième « ha, je suis un très bon coup », un troisième « ha, je suis vraiment un très bon coup ». Le docteur lui dit alors : oui, mais faudrait voir à nettoyer le canon, il sont tous noirs !
Les cubains sont assez désabusés et veulent à tout prix partir de leur île pour un meilleur avenir ailleurs… Leurs blagues reflètent cet état d’esprit.
Un cubain a eu un grave accident, il est désormais porteur de plusieurs prothèses en plastique. Un jour, désespéré, il se rend au bord de l’océan et commence à jeter ses prothèses à l’eau : d’abord l’oreille, puis la jambe, puis le bras. Passe un autre cubain qui lui dit : hé, tu es intelligent toi. Tu vas à Miami morceau par morceau !
Ben quoi ? On a fait marcher les affaires… faut soutenir l’artisanat local !
J’ai même rapporté une très belle peinture à l’huile de la Bodeguita del Medio (bar réputé où Hemingway venait siroter quelques cocktails de bon matin).
Anecdote : lors d’un conseil gouvernemental, un haut responsable se voit proposer de voter une enveloppe budgétaire d’un million de pesos pour la sauvegarde d’une espèce animale.
Ne connaissant pas le nom scientifique de l’animal, il vote pour le budget. Pris d’un doute, il demande à son voisin ce que sont ces animaux, l’autre lui répond qu’il s’agit des lézards communs de Cuba.
Il fut pris de rage «quoi, on vient de voter un million de pesos pour sauver des lézards alors qu’il y en a plein les rues ?? ».
D'où l’utilité des connaissances générales quand on est à la tête de l’état …
Et voici, en première mondiale, les nouvelles pétroleuses en action : Claudia Cardinale et Brigitte Bardot n’ont qu’à bien se tenir, ces deux-là sont formidables !
Notre arrivée à Cardenas (ville où nous avons pu visiter une centrale sucrière et boire du Guarapo : jus de la canne à sucre) s’est faite en fanfare : tous à bord d’une vieille locomotive à vapeur !
Toujours à Santa Clara, un petit tour par le mausolée du Che. On l’y retrouve avec certains révolutionnaires, il y a également un petit musée qui lui est consacré.
Rien n’est autorisé à l’intérieur : ni appareil photo, ni parapluie, même pas le KWay ! Autant faire confiance à nos accompagnateurs parce qu’il faut tout laisser dans le car..
Toujours à l’hacienda Codina, nous avons rencontré une pauvre femme qui se promenait avec un sac poubelle de la ville de Paris sur le dos !
(bon en fait, c’est Dany qui avait un super « KWayte » sur le dos. Elle a fini par en faire don à Roberto-Ricardo à la fin du parcours, pour les cubains c’est difficile à trouver).
Sur cette photo, vous pouvez voir Alexander (en bas, à droite) qui a été un guide merveilleux. Un jeune féru de plantes tropicales, imitateur de cris d’oiseaux hors pair, véritable gourou de la forêt.
Accessoirement, il nous a appris l’origine du mot « orchidée » qui vient du grec Orchis et là, je vous renvoie à votre Larousse..
La visite d’un jardin d’orchidée n’aura plus jamais le même attrait !
A Topes de Collantes, départ pour l’Hacienda Codina à bord d’un camion russe.
Pour les cubains : Mosvich (synonyme : merde.. donc quand un cubain dit « c’est mosvich » c’est pas un compliment ! d’ailleurs c’est pas faux : il pleuvait DANS le bus !)